Infos
Fora X vs Lactate Pro 2 vs Accutrend : le guide pour choisir le bon lecteur
Si vous lisez cet article, vous avez probablement déjà vécu cette scène. Séance de 8 x 1000 m au seuil, votre athlète vous regarde à la fin de la quatrième répétition : « Je peux accélérer ou je reste là ? ». Vous avez la fréquence cardiaque, la vitesse, la puissance, la gueule du coureur… mais il manque un truc. On finit par répondre « on reste comme ça, ça a l’air bien ». Traduction : on y va au feeling. Cette époque commence à passer. La mesure du lactate n’est plus réservée aux labos universitaires ou aux équipes WorldTour....
Acide lactique : mythe toxique ou meilleur allié du sportif ?
Vous connaissez sûrement la scène. Dernière côte d’une sortie course à pied, cuisses qui chauffent, respiration qui s’emballe, et la petite phrase qui sort toute seule : “J’ai trop d’acide lactique.” Franchement, on l’a tous entendue. Moi aussi, je l’ai répétée pendant des années. Le problème, c’est qu’elle repose sur une vieille lecture du corps humain. Et cette lecture, aujourd’hui, elle ne tient plus vraiment debout. Le sujet mérite mieux qu’un cliché de vestiaire. Parce que comprendre le lactate, ce n’est pas jouer au savant. C’est mieux gérer son effort, mieux récupérer, et arrêter d’accuser le mauvais coupable après une...
Acidose lactique : la vérité scientifique derrière le mythe
Entrée directe dans le sujet : pourquoi cette peur revient sans cesse On a tous entendu ces phrases après une séance de fractionné ou un WOD un peu violent : “J’ai trop d’acide lactique, j’ai mal partout”, “demain, c’est sûr, j’aurai des courbatures, c’est l’acide lactique”. On les entend en club d’athlé, dans les box de cross-training, dans les salles de muscu à Genève ou à Lausanne. Et, franchement, même certains coachs les sortent encore sans sourciller. Le problème, c’est que ces phrases mélangent tout : acidose lactique, douleur aiguë, courbatures et lactates, fatigue générale, baisse de performance. On met...
Seuils aérobie, anaérobie et lactique : guide complet pour enfin y voir clair
Imagine la scène. Vous préparez un 10 km ou un triathlon, vous suivez vaguement un plan chopé sur Internet, vous faites vos séances « au feeling ». Un jour, 3 x 10 minutes à allure soutenue : tout roule, vous avez l’impression d’être invincible. Quinze jours plus tard, même séance, même parcours, mais cette fois ça pique dès la première répétition, les jambes brûlent, la fréquence cardiaque décolle, et vous finissez rincé. On accuse souvent la fatigue, le boulot, la chaleur... Mais en réalité, sans repères précis sur vos seuils aérobie et anaérobie, vous naviguez un peu à vue. Les...